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PostePublic
FP d'État Cat. ARecherche & InnovationIl y a 1 mois

Contrat doctoral Détection des nanoplastiques à l'aide de l'autofluorescence UV (H/F)

CNRS (ouvre un nouvel onglet) — CNRS

Localisation
Bouches du Rhône (13), France (13)
Niveau d'études
Niveau 7 Master/diplômes équivalents
Publication
24 juillet 2026
Domaine
Recherche
Secteur
Recherche & Innovation

Missions principales

Sujet de thèse : Notre projet vise à ouvrir de nouvelles perspectives dans la détection quantitative des nanoplastiques en exploitant l’autofluorescence ultraviolette (UV) résolue dans le temps. Les plastiques émettent une autofluorescence intrinsèque lorsqu’ils sont illuminés en UV, offrant une sensibilité supérieure aux spectroscopies Raman et infrarouge actuelles. L’objectif central est d’améliorer la sensibilité de détection grâce à cette autofluorescence, en ciblant des particules aussi petites que 30 nm de diamètre. Une autre caractéristique originale réside dans la capacité à distinguer différents types de plastique en exploitant leur durée de vie d’autofluorescence. Le candidat sélectionné ou la candidate sélectionnée devra participer au développement instrumental et à la caractérisation des échantillons. Notre approche nécessite le développement de techniques de caractérisation avancées, ainsi qu’une compréhension plus approfondie de la photophysique UV des nanoplastiques. Notre méthode de détection innovante basée sur l’UV promet une sensibilité accrue, la capacité de détecter des particules à l’échelle nanométrique, ainsi qu’une méthode de détection directe et sans marquage, particulièrement adaptée aux applications environnementales. Contexte : L’utilisation généralisée des matières plastiques a conduit à une crise environnementale croissante, les micro- et nanoplastiques représentant des défis majeurs. Les nanoplastiques, définis comme des particules de plastique de taille inférieure à 1 µm, constituent la menace la plus importante en raison de leur capacité à pénétrer plus profondément les systèmes biologiques et de leur persistance à long terme. Bien que les méthodes d’analyse actuelles soient efficaces pour détecter des particules de plus de 3 µm, l’identification et la quantification des nanoplastiques restent un obstacle technologique de taille. Le recrutement s'inscrit dans le cadre du projet ANR NanoPlasticDetect Le poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR.

Compétences attendues

Sujet de thèse :Notre projet vise à ouvrir de nouvelles perspectives dans la détection quantitative des nanoplastiques en exploitant l’autofluorescence ultraviolette (UV) résolue dans le temps. Les plastiques émettent une autofluorescence intrinsèque lorsqu’ils sont illuminés en UV, offrant une sensibilité supérieure aux spectroscopies Raman et infrarouge actuelles.L’objectif central est d’améliorer la sensibilité de détection grâce à cette autofluorescence, en ciblant des particules aussi petites que 30 nm de diamètre. Une autre caractéristique originale réside dans la capacité à distinguer différents types de plastique en exploitant leur durée de vie d’autofluorescence.Le candidat sélectionné ou la candidate sélectionnée devra participer au développement instrumental et à la caractérisation des échantillons. Notre approche nécessite le développement de techniques de caractérisation avancées, ainsi qu’une compréhension plus approfondie de la photophysique UV des nanoplastiques. Notre méthode de détection innovante basée sur l’UV promet une sensibilité accrue, la capacité de détecter des particules à l’échelle nanométrique, ainsi qu’une méthode de détection directe et sans marquage, particulièrement adaptée aux applications environnementales.Contexte :L’utilisation généralisée des matières plastiques a conduit à une crise environnementale croissante, les micro- et nanoplastiques représentant des défis majeurs. Les nanoplastiques, définis comme des particules de plastique de taille inférieure à 1 µm, constituent la menace la plus importante en raison de leur capacité à pénétrer plus profondément les systèmes biologiques et de leur persistance à long terme. Bien que les méthodes d’analyse actuelles soient efficaces pour détecter des particules de plus de 3 µm, l’identification et la quantification des nanoplastiques restent un obstacle technologique de taille.Le recrutement s'inscrit dans le cadre du projet ANR NanoPlasticDetectLe poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR.

Profil attendu

Contraintes et risques :

Conditions d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Métier de référence

Chercheuse / Chercheur

Comprendre ce poste

Ce contrat doctoral porte sur un sujet de recherche fondamentale au CNRS, visant à développer une nouvelle méthode de détection des nanoplastiques par autofluorescence UV. Le doctorant ou la doctorante participera à la conception d'un instrument analytique innovant et à l'étude des propriétés photophysiques de particules de très petit diamètre. Il s'agit d'un travail situé à l'interface entre chimie, physique et instrumentation scientifique, orienté vers la résolution d'un enjeu environnemental contemporain.

Le recrutement dans ce cadre

Ce poste s'inscrit dans un contrat doctoral, formule classique de la recherche publique française permettant de préparer un doctorat au sein d'une unité CNRS. La catégorie A correspond à un niveau bac+5 ou équivalent. L'évolution future dépendra de la poursuite en recherche (postdoctorat, concours de chercheur) ou d'une réorientation professionnelle à l'issue de la thèse.

Conseils pour candidater

  • Valoriser toute expérience en spectroscopie, photophysique ou développement instrumental acquise lors de stages master ; l'originalité du sujet exige une autonomie scientifique précoce et une capacité à résoudre des problèmes d'instrumentation.
  • Documenter une première connaissance des enjeux environnementaux liés aux plastiques et nanomatériaux, et montrer une curiosité pour les approches analytiques novatrices face aux limites des techniques établies.
  • Préparer une lettre de motivation claire articulant les motivations scientifiques et la capacité à s'engager dans un projet pluridisciplinaire sur la durée d'une thèse.

Éclairage rédigé par PostePublic pour contextualiser cette offre.

Réf. UMR7249-JERWEN-011Fonction publique d'État

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