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PostePublic
FP d'État Cat. ARecherche & InnovationIl y a 1 mois

Doctorat : Cycle de vie des algues rouges : plasticité et résilience face aux changements climatiques -

CNRS (ouvre un nouvel onglet) — CNRS

Localisation
Finistère (29), France (29)
Niveau d'études
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Publication
24 juillet 2026
Domaine
Recherche
Secteur
Recherche & Innovation

Missions principales

Sujet de thèse : Les algues rouges comptent parmi les premiers eucaryotes multicellulaires et jouent un rôle écologique et économique fondamental dans les écosystèmes côtiers. Des espèces comme *Gracilaria chilensis* contribuent à la formation des habitats, soutiennent la biodiversité et sont largement exploitées pour leurs phycocolloïdes et autres composés bioactifs. Une caractéristique déterminante des algues rouges est leur cycle de vie complexe en trois phases, qui influence fortement la dynamique des populations, leur capacité de dispersion et leur résilience face aux changements environnementaux. Cependant, les populations naturelles présentent fréquemment des phénotypes reproductifs non canoniques, notamment la reproduction asexuée (aposporie, apogamie) et la présence, sur un même thalle, de structures reproductives mixtes issues de différents stades du cycle de vie. Les mécanismes, la régulation et les conséquences écologiques de ces phénotypes à phases mixtes restent largement inconnus, ce qui représente une lacune majeure dans notre compréhension de la biologie des algues rouges. Ces phénotypes pourraient refléter une plasticité reproductive adaptative en réponse à la variabilité environnementale, ou des perturbations dans les réseaux de régulation du cycle de vie. Résoudre cette question est essentiel pour prédire la réaction des populations d'algues rouges face aux changements climatiques et pour améliorer les stratégies de conservation et d'aquaculture. En utilisant Gracilaria chilensis comme organisme modèle, ce projet vise à élucider les mécanismes génétiques, physiologiques et environnementaux qui contrôlent les transitions du cycle de vie. Nous combinerons la génomique, la transcriptomique, la physiologie et la modélisation des réseaux métaboliques pour identifier les processus sous-jacents à la variation reproductive. Ce projet est intrinsèquement interdisciplinaire, car la régulation des transitions du cycle de vie s'étend sur de multiples échelles biologiques. Les analyses moléculaires identifieront les mécanismes de régulation potentiels, tandis que les mesures physiologiques évalueront leurs conséquences fonctionnelles à l'échelle de l'organisme. Ces données seront intégrées à des modèles de réseaux métaboliques afin de fournir une compréhension systémique de l'influence des facteurs environnementaux sur les stratégies reproductives. En intégrant la variation environnementale, la régulation génique et les stratégies reproductives, ce projet fera progresser notre compréhension de l'évolution et fournira un cadre prédictif de la réponse des algues rouges utilisées en aquaculture aux changements globaux. Les principaux objectifs du projet sont : (1) identifier les gènes et les voies de régulation associés aux transitions du cycle de vie à l’aide d’approches génomiques et transcriptomiques ; (2) caractériser les différences physiologiques entre les individus en phase canon Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Compétences attendues

Sujet de thèse :Les algues rouges comptent parmi les premiers eucaryotes multicellulaires et jouent un rôle écologique et économique fondamental dans les écosystèmes côtiers. Des espèces comme *Gracilaria chilensis* contribuent à la formation des habitats, soutiennent la biodiversité et sont largement exploitées pour leurs phycocolloïdes et autres composés bioactifs. Une caractéristique déterminante des algues rouges est leur cycle de vie complexe en trois phases, qui influence fortement la dynamique des populations, leur capacité de dispersion et leur résilience face aux changements environnementaux.Cependant, les populations naturelles présentent fréquemment des phénotypes reproductifs non canoniques, notamment la reproduction asexuée (aposporie, apogamie) et la présence, sur un même thalle, de structures reproductives mixtes issues de différents stades du cycle de vie. Les mécanismes, la régulation et les conséquences écologiques de ces phénotypes à phases mixtes restent largement inconnus, ce qui représente une lacune majeure dans notre compréhension de la biologie des algues rouges.Ces phénotypes pourraient refléter une plasticité reproductive adaptative en réponse à la variabilité environnementale, ou des perturbations dans les réseaux de régulation du cycle de vie. Résoudre cette question est essentiel pour prédire la réaction des populations d'algues rouges face aux changements climatiques et pour améliorer les stratégies de conservation et d'aquaculture. En utilisant Gracilaria chilensis comme organisme modèle, ce projet vise à élucider les mécanismes génétiques, physiologiques et environnementaux qui contrôlent les transitions du cycle de vie. Nous combinerons la génomique, la transcriptomique, la physiologie et la modélisation des réseaux métaboliques pour identifier les processus sous-jacents à la variation reproductive.Ce projet est intrinsèquement interdisciplinaire, car la régulation des transitions du cycle de vie s'étend sur de multiples échelles biologiques. Les analyses moléculaires identifieront les mécanismes de régulation potentiels, tandis que les mesures physiologiques évalueront leurs conséquences fonctionnelles à l'échelle de l'organisme. Ces données seront intégrées à des modèles de réseaux métaboliques afin de fournir une compréhension systémique de l'influence des facteurs environnementaux sur les stratégies reproductives. En intégrant la variation environnementale, la régulation génique et les stratégies reproductives, ce projet fera progresser notre compréhension de l'évolution et fournira un cadre prédictif de la réponse des algues rouges utilisées en aquaculture aux changements globaux.Les principaux objectifs du projet sont :(1) identifier les gènes et les voies de régulation associés aux transitions du cycle de vie à l’aide d’approches génomiques et transcriptomiques ;(2) caractériser les différences physiologiques entre les individus en phase canonVoir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil attendu

Contraintes et risques : Pas de contrainte ni de risque spécifique.

Conditions d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Métier de référence

Chercheuse / Chercheur

Comprendre ce poste

Ce doctorat au CNRS porte sur les mécanismes biologiques des algues rouges, organismes marins fondamentaux pour les écosystèmes côtiers et l'exploitation commerciale. Le travail combine recherche fondamentale en biologie du développement et écologie, en examinant comment ces organismes gèrent des cycles de vie complexes et s'adaptent aux variations environnementales. Le chercheur contribuera à éclairer la plasticité phénotypique et la résilience, enjeux critiques face au changement climatique.

Le recrutement dans ce cadre

Ce poste relève d'un contrat de recherche doctoral au sein de la FPE, catégorie A, offrant une formation à la recherche en établissement public. L'inscription dans un laboratoire CNRS en Finistère garantit l'accès à des ressources et un encadrement structurés, avec des perspectives d'évolution vers des postes permanents (chercheur, ingénieur) ou des carrières post-doctorales nationales et internationales.

Conseils pour candidater

  • Démontrer une maîtrise des techniques de biologie moléculaire et de microscopie appliquées à l'étude des cycles biologiques ; souligner toute expérience préalable sur les algues ou organismes marins.
  • Préparer un projet de recherche cohérent montrant comment les résultats attendus répondent aux lacunes identifiées sur la reproduction mixte et ses implications écologiques.
  • Clarifier vos motivations pour la recherche côtière et votre intérêt pour les problématiques d'adaptation au changement climatique dans votre lettre de motivation.

Éclairage rédigé par PostePublic pour contextualiser cette offre.

Réf. UMR8227-AGNLIP-002Fonction publique d'État

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