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PostePublic
FP d'État Cat. AEmploi ouvert uniquement aux contractuelsRecherche & InnovationIl y a 17 jours

Postdoc H/F - Simulations thermo-hydrauliques et thermo-mécaniques de récepteurs solaires à génération

CNRS (ouvre un nouvel onglet) — CNRS

Localisation
Pyrénées Orientales (66), France (66)
Niveau d'études
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Publication
26 août 2026
Date limite
17 septembre 2026
Domaine
Recherche
Secteur
Recherche & Innovation

Missions principales

Missions : - Simulation thermohydraulique de récepteurs solaires à génération directe de vapeur (GDV) - Simulation thermomécanique de récepteurs solaires GDV - Analyse numérique du comportement transitoire d'un champ solaire GDV Activités : - Une étude bibliographique détaillée de l’état de l’art sur les régimes d’écoulement bouillant et leur modélisation - La prise en main des outils numériques nécessaires à la réalisation de l’étude - Une étude numérique de l’effet de la distribution du flux sur le récepteur, l’analyse du comportement transitoire du système lors d’un passage nuageux, ainsi que l’analyse de la distribution du débit entre les différentes lignes de récepteurs - La valorisation des résultats dans des conférences internationales et des revues scientifiques Contexte de travail : Bien qu’encore sous-exploitées, les technologies solaires à concentration (CST) apparaissent comme une solution intéressante pour décarboner le mix énergétique et certains procédés industriels. Les CST permettent de produire de la chaleur grâce à la concentration du rayonnement solaire par un champ de miroirs sur un récepteur solaire. Cette chaleur, évacuée par un fluide caloporteur (HTF), peut être soit utilisée directement dans un procédé industriel, soit valorisée sous forme d’électricité via un cycle thermodynamique. On parle alors de centrale solaire à concentration (CSP). La seule centrale CSP française opérationnelle est installée à Llo, en Cerdagne. Elle utilise des collecteurs linéaires de Fresnel. Le rayonnement est concentré sur un tube de diamètre interne de l’ordre de 50 mm, positionné horizontalement quelques mètres au-dessus des miroirs. Le fluide caloporteur est de l’eau sous-refroidie. Sous l’effet du rayonnement solaire, la paroi du tube récepteur chauffe et l’eau évacue la chaleur par convection. Lorsque les conditions de saturation sont atteintes, un écoulement bouillant se met en place. Différents régimes d’écoulement apparaissent alors en fonction des paramètres de contrôle. À Llo, la vapeur produite est valorisée dans une turbine pour produire de l’électricité [4, 3]. Cependant, une filière parallèle et prometteuse, visant la décarbonation de l’industrie, consiste à utiliser directement cette vapeur dans les procédés industriels qui la requièrent [2] (agroalimentaire, papeterie, extraction de pétrole...). Il est primordial de pouvoir prédire les régimes d’écoulement dans le récepteur pour deux raisons. Tout d’abord, les conditions de production de vapeur dépendent directement de ces régimes. De plus, les contraintes thermomécaniques exercées sur le tube récepteur, qui ont un impact direct sur sa durée de vie, varient également en fonction des régimes. En effet, lorsqu’une partie du tube récepteur s’assèche, des points chauds peuvent apparaître du fait de la mauvaise évacuation de la chaleur par la vapeur.

Compétences attendues

Missions :- Simulation thermohydraulique de récepteurs solaires à génération directe de vapeur (GDV)- Simulation thermomécanique de récepteurs solaires GDV- Analyse numérique du comportement transitoire d'un champ solaire GDVActivités :- Une étude bibliographique détaillée de l’état de l’art sur les régimes d’écoulement bouillant et leur modélisation- La prise en main des outils numériques nécessaires à la réalisation de l’étude- Une étude numérique de l’effet de la distribution du flux sur le récepteur, l’analyse du comportement transitoire du système lors d’un passage nuageux, ainsi que l’analyse de la distribution du débit entre les différentes lignes de récepteurs- La valorisation des résultats dans des conférences internationales et des revues scientifiquesContexte de travail :Bien qu’encore sous-exploitées, les technologies solaires à concentration (CST) apparaissent comme une solution intéressante pour décarboner le mix énergétique et certains procédés industriels. Les CST permettent de produire de la chaleur grâce à la concentration du rayonnement solaire par un champ de miroirs sur un récepteur solaire. Cette chaleur, évacuée par un fluide caloporteur (HTF), peut être soit utilisée directement dans un procédé industriel, soit valorisée sous forme d’électricité via un cycle thermodynamique. On parle alors de centrale solaire à concentration (CSP).La seule centrale CSP française opérationnelle est installée à Llo, en Cerdagne. Elle utilise des collecteurs linéaires de Fresnel. Le rayonnement est concentré sur un tube de diamètre interne de l’ordre de 50 mm, positionné horizontalement quelques mètres au-dessus des miroirs. Le fluide caloporteur est de l’eau sous-refroidie. Sous l’effet du rayonnement solaire, la paroi du tube récepteur chauffe et l’eau évacue la chaleur par convection. Lorsque les conditions de saturation sont atteintes, un écoulement bouillant se met en place. Différents régimes d’écoulement apparaissent alors en fonction des paramètres de contrôle. À Llo, la vapeur produite est valorisée dans une turbine pour produire de l’électricité [4, 3]. Cependant, une filière parallèle et prometteuse, visant la décarbonation de l’industrie, consiste à utiliser directement cette vapeur dans les procédés industriels qui la requièrent [2] (agroalimentaire, papeterie, extraction de pétrole...).Il est primordial de pouvoir prédire les régimes d’écoulement dans le récepteur pour deux raisons. Tout d’abord, les conditions de production de vapeur dépendent directement de ces régimes. De plus, les contraintes thermomécaniques exercées sur le tube récepteur, qui ont un impact direct sur sa durée de vie, varient également en fonction des régimes. En effet, lorsqu’une partie du tube récepteur s’assèche, des points chauds peuvent apparaître du fait de la mauvaise évacuation de la chaleur par la vapeur.

Profil attendu

Competences : -Mécaniques des fluides -Écoulements diphasiques -Transferts thermiques -Simulation numérique -Calcul haute performance Contraintes et risques :

Conditions d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Métier de référence

Chercheuse / Chercheur

Comprendre ce poste

Ce postdoctorat s'inscrit dans les recherches du CNRS sur l'énergie solaire à concentration, un secteur stratégique pour la transition énergétique. Le chercheur contribue à modéliser le comportement complexe des récepteurs solaires innovants (génération directe de vapeur) en conditions réelles, notamment lors de perturbations météorologiques. Il combine analyse théorique, simulations numériques avancées et valorisation scientifique pour éclairer le développement de cette technologie décarbonée.

Le recrutement dans ce cadre

Ce contrat postdoctoral en catégorie A relève de la FPE et s'adresse à des contractuels ayant récemment soutenu une thèse. C'est une position idéale pour consolider une expérience en recherche avant d'accéder à des postes permanents (CR, CR HDR) via concours, ou pour explorer d'autres voies professionnelles. Le CNRS offre des débouchés variés selon le profil et l'évolution scientifique.

Conseils pour candidater

  • **Mettez l'accent sur votre maîtrise des outils numériques et du calcul haute performance** : n'hésitez pas à préciser les logiciels CFD utilisés lors de votre thèse et vos expériences en simulation d'écoulements multiphasiques ou transferts thermiques.
  • **Structurez votre projet scientifique** : montrez comment vous envisagez d'articuler l'étude bibliographique, la prise en main des modèles, et la production de publications. Démontrez une vision claire du calendrier réaliste.
  • **Prouvez votre capacité à produire des résultats valorisables** : évoquez vos publications récentes, communications en conférences ou capacité de synthèse scientifique, car ce poste attend une restitution rapide (conférences, revues).

Éclairage rédigé par PostePublic pour contextualiser cette offre.

Réf. UPR8521-SAMMER-007Fonction publique d'État

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