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PostePublic
FP d'État Cat. AEmploi ouvert uniquement aux contractuelsRecherche & InnovationIl y a 11 jours

Ingénieur.e de recherche

Université de Strasbourg (ouvre un nouvel onglet) — Université de Strasbourg

Localisation
Bas Rhin (67), France (67)
Publication
1 septembre 2026
Date limite
22 septembre 2026
Domaine
Recherche
Secteur
Recherche & Innovation

Missions principales

CDD de projet de 13 mois Démarrage à compter du 12/10/2026 Catégorie : A Corps : Ingénieur de recherche Emploi ouvert aux agents contractuels uniquement Rémunération selon grille de la Fonction Publique Affectation : ICPEES UMR 7515 Contexte : De l'échelle du laboratoire à la mise à l'échelle, en passant par la validation in vivo du concept, afin de démontrer l'efficacité des nanoadsorbants à base d'oxyde de fer pour améliorer l'élimination des phosphates lors d'un traitement par dialyse péritonéale Mission L'insuffisance rénale chronique (IRC) entraîne une accumulation de toxines chez les patients, provoquant des troubles métaboliques dus à l'incapacité des reins atteints à les éliminer correctement. Environ 10 % de la population européenne est touchée, et un nombre croissant de patients évoluent vers le stade le plus grave, l'insuffisance rénale terminale (IRT), qui nécessite un traitement par dialyse et/ou une transplantation. La dialyse, qui remplace la fonction rénale, peut être réalisée par hémodialyse (HD), qui utilise une circulation extracorporelle à travers un filtre, ou par dialyse péritonéale (DP), dans laquelle les toxines sont éliminées par une membrane naturelle — le péritoine — en contact avec un liquide présent dans l’abdomen appelé dialysat. Avec le vieillissement de la population, l'insuffisance rénale chronique (IRC) devient l'une des principales causes de décès : d'ici 2030, elle sera la cinquième cause de décès, et les unités d'hémodialyse ne seront plus en mesure d'assurer la dialyse d'un nombre aussi important de patients. La dialyse péritonéale (DP) constitue donc une alternative qui nécessite moins de personnel soignant, un espace réduit (organisation rationalisée) et moins de déplacements (une approche respectueuse de l'environnement et une réduction des émissions) : d'un point de vue économique, elle reste globalement moins coûteuse que l'hémodialyse (HD). En effet, la dialyse péritonéale présente de nombreux avantages : elle est réalisée à domicile, ce qui garantit une bonne qualité de vie, et elle est particulièrement adaptée aux jeunes enfants et aux personnes âgées. Cependant, la dialyse péritonéale n’élimine pas efficacement toutes les toxines, en particulier le phosphate, et l’hyperphosphatémie est fréquente chez ces patients. Surnommée « le tueur silencieux », l’hyperphosphatémie provoque des calcifications vasculaires et des anomalies osseuses, contribuant ainsi à une mortalité cardiovasculaire nettement plus élevée chez ces patients. Des approches thérapeutiques innovantes permettant d’améliorer la chélation du phosphate dans la DP sont donc nécessaires. Fiche de poste complète sur le site de l'Université de Strasbourg

Compétences attendues

CDD de projet de 13 moisDémarrage à compter du 12/10/2026Catégorie : A    Corps : Ingénieur de rechercheEmploi ouvert aux agents contractuels uniquementRémunération selon grille de la Fonction PubliqueAffectation : ICPEES UMR 7515Contexte : De l'échelle du laboratoire à la mise à l'échelle, en passant par la validation in vivo du concept, afin de démontrer l'efficacité des nanoadsorbants à base d'oxyde de fer pour améliorer l'élimination des phosphates lors d'un traitement par dialyse péritonéaleMissionL'insuffisance rénale chronique (IRC) entraîne une accumulation de toxines chez les patients, provoquant des troubles métaboliques dus à l'incapacité des reins atteints à les éliminer correctement. Environ 10 % de la population européenne est touchée, et un nombre croissant de patients évoluent vers le stade le plus grave, l'insuffisance rénale terminale (IRT), qui nécessite un traitement par dialyse et/ou une transplantation. La dialyse, qui remplace la fonction rénale, peut être réalisée par hémodialyse (HD), qui utilise une circulation extracorporelle à travers un filtre, ou par dialyse péritonéale (DP), dans laquelle les toxines sont éliminées par une membrane naturelle — le péritoine — en contact avec un liquide présent dans l’abdomen appelé dialysat.Avec le vieillissement de la population, l'insuffisance rénale chronique (IRC) devient l'une des principales causes de décès : d'ici 2030, elle sera la cinquième cause de décès, et les unités d'hémodialyse ne seront plus en mesure d'assurer la dialyse d'un nombre aussi important de patients. La dialyse péritonéale (DP) constitue donc une alternative qui nécessite moins de personnel soignant, un espace réduit (organisation rationalisée) et moins de déplacements (une approche respectueuse de l'environnement et une réduction des émissions) : d'un point de vue économique, elle reste globalement moins coûteuse que l'hémodialyse (HD).En effet, la dialyse péritonéale présente de nombreux avantages : elle est réalisée à domicile, ce qui garantit une bonne qualité de vie, et elle est particulièrement adaptée aux jeunes enfants et aux personnes âgées. Cependant, la dialyse péritonéale n’élimine pas efficacement toutes les toxines, en particulier le phosphate, et l’hyperphosphatémie est fréquente chez ces patients. Surnommée « le tueur silencieux », l’hyperphosphatémie provoque des calcifications vasculaires et des anomalies osseuses, contribuant ainsi à une mortalité cardiovasculaire nettement plus élevée chez ces patients. Des approches thérapeutiques innovantes permettant d’améliorer la chélation du phosphate dans la DP sont donc nécessaires.Fiche de poste complète sur le site de l'Université de Strasbourg

Profil attendu

Connaissances : Synthèse et caractérisation de nanoparticules d'oxyde de fer Fonctionnalisation de nanoparticules d'oxyde de fer Transposition à grande échelle des méthodes de synthèse de nanoparticules d'oxyde de fer fonctionnalisées Purification petite et grande échelle de suspensions de nanoparticules fonctionnalisées Connaissance en sciences analytiques (analyse des toxines et des phosphates) Connaissances en biologie : cytotoxicité, cultures cellulaires Compétences opérationnelles : Il/elle possédera une expertise en synthèse et en fonctionnalisation de nanoparticules destinées au domaine de la santé, ainsi qu’en systèmes de purification. Ce projet conviendra à un candidat intéressé par le travail expérimental, portant un vif intérêt à la synthèse des nanoparticules, à leur fonctionnalisation et à leur caractérisation structurelle et colloïdale, et disposant de connaissances en biologie. Des compétences en génie des procédés constitueraient un atout pour la partie concernant l’utilisation du dispositif simulant la dialyse péritonéale et le développement d’un procédé de synthèse à plus grande échelle des nanoparticules synthétisées. De bonnes compétences en sciences analytiques pour réaliser le dosage des phosphates et d’autres toxines et suivre le dosage de certaines toxines par des laboratoires d’analyses La personne recrutée devra interagir avec des laboratoires conduisant les expériences sur animaux, participer à la mise en place des tests prévus et suivre les analyses prévues avec différents laboratoires d’analyse Des rapports mensuels seront à rédiger pour le suivi du projet. Compétences comportementales : Esprit d'équipe, autonomie, communication active, enthousiasme, dynamisme, proactivité

Conditions d'exercice

- Disponibilité en fonction de l’activité - Variabilité éventuelle des horaires de travail - Contraintes de délais à respecter - Travail debout - Port d’un équipement de protection - Déplacements éventuels (préciser la fréquence et le périmètre) : un mois dans un laboratoire en Italie et visites (une à 3) des laboratoires réalisant les expériences sur animaux - Interactions indispensables avec de nombreux interlocuteurs - Traitement d’informations à caractère confidentiel - Bureau partagé - Organisation spécifique liée aux différentes structures

Métier de référence

Chercheuse / Chercheur

Comprendre ce poste

Cet ingénieur de recherche accompagne un projet innovant visant à développer des nanoadsorbants pour améliorer les traitements de l'insuffisance rénale chronique via dialyse péritonéale. Le rôle articule trois niveaux : la synthèse et caractérisation de nanoparticules d'oxyde de fer au laboratoire, leur fonctionnalisation ciblée, et leur transposition à l'échelle industrielle. C'est une position de recherche-développement appliquée où la rigueur expérimentale s'allie à une perspective de transposition clinique réelle.

Le recrutement dans ce cadre

Ce contrat de 13 mois relève exclusivement du recrutement contractuel en catégorie A au sein de la FPE. Contrairement aux postes titulaires, cette modalité offre une flexibilité sur la durée mais ne mène pas automatiquement à une intégration pérenne. Elle constitue néanmoins une expérience structurante dans un environnement de recherche universitaire, avec une rémunération alignée sur les grilles publiques.

Conseils pour candidater

  • **Démontrer une maîtrise progressive** : distinguer nettement votre expertise en synthèse de nanoparticules (niveau attendu) de votre exposition à la purification grande échelle et aux validations in vivo ou cellulaires (niveaux à argumenter honnêtement, même partiellement).
  • **Valoriser les étapes « chaînon manquant »** : mettre l'accent sur tout projet où vous avez transposé une méthode du laboratoire vers des volumes supérieurs ou effectué du passage d'échelle, car c'est un axe majeur du contrat.
  • **Préciser votre compréhension du contexte médical** : un paragraphe montrant que vous avez compris l'enjeu (insuffisance rénale, enjeux de la dialyse) renforce la pertinence thématique.

Éclairage rédigé par PostePublic pour contextualiser cette offre.

Réf. 2026-2396482Fonction publique d'État

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