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PostePublic
FP d'État Cat. AEmploi ouvert uniquement aux contractuelsIl y a 5 jours

Doctorant/Doctorante (H/F): Effets de la matière dense dans l'évolution des proto-étoiles à neutrons

CNRS (ouvre un nouvel onglet) — CNRS

Localisation
Bas Rhin (67), France (67)
Niveau d'études
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Publication
7 septembre 2026
Date limite
29 septembre 2026
Domaine
Recherche

Missions principales

Sujet de thèse : Les supernovae et hypernovae par effondrement de coeur se produisent à la fin de la vie des étoiles massives (plus d’environ 8 masses solaires) et sont des événements spectaculaires en raison de l'immense quantité d'énergie qu'elles libèrent. Au centre, un objet compact se forme, appelé proto-étoile à neutrons (PNS). Cette PNS contient non seulement de la matière ultra-dense à des densités supérieures à celle d'un noyau atomique, mais ce sont aussi des objets chauds, atteignant des températures de l'ordre de 50 MeV (plusieurs dizaines de milliards de K). Ils se refroidissent principalement par émission de neutrinos et soit s'effondrent en trou noir, soit forment une étoile à neutrons à l'échelle de quelques minutes. La physique des PNS détermine entre autres la stabilité par rapport à l'effondrement en trou noir ou les propriétés dynamiques telles que les fréquences et les temps d'amortissement des modes d'oscillation et par conséquent le signal émis en ondes gravitationnelles. La modélisation de ces objets est complexe, faisant intervenir des domaines très différents : hydrodynamique, transport de neutrinos, relativité générale et une microphysique dominée par l’interaction forte en régime non-perturbatif. L'objectif de la présente thèse est d'étudier l'impact de la composition de la matière sur l'évolution de la PNS et de prédire les signaux en neutrinos et en ondes gravitationnelles sondant ainsi la structure interne de la PNS et donnant des indications sur les propriétés fondamentales de la matière ultra-dense et chaude, qui ne peuvent pas être mesurées dans des expériences terrestres. Le but de ce travail est d'étudier l’impact sur l'évolution de la PNS avec des conséquences aussi pour les conditions de nucléosynthèse associée à la supernova. Contexte : Le travail de thèse se fera à l'Observatoire astronomique de Strasbourg dans l'équipe GALHECOS avec inscription à l'école doctorale 182 " Physique et chimie physique". La thèse sera dirigée par Micaela Oertel et la personne recrutée travaillera en collaboration avec Jérôme Novak et Micaela Oertel. Le doctorant ou la doctorante pourra aussi bénéficier des contacts du groupe avec des experts de microphysiques des (proto-)étoiles à neutrons à Caen et Bucarest ainsi que pour les réactions des neutrinos dans ces astres (Francfort) ou le groupe de relativité numérique à l'Observatoire de Paris. Par ailleurs, le groupe à l'Observatoire astronomique de Strasbourg est membre des collaborations Virgo et Einstein Telescope. La personne recrutée aura accès aux ressources de calcul pour son travail. Si jamais cela s'avère nécessaire, des demandes de temps de calcul seront déposées auprès des instances de gestion des grands centres ce calcul nationaux (p.ex. GENCI). Les frais de déplacements nécessaires pour son travail (conférences ou collaborations) seront pris en charge par le laboratoire. La personne rectrutée bénéficiera égalemen Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Compétences attendues

Sujet de thèse :Les supernovae et hypernovae par effondrement de coeur se produisent à la fin de la vie des étoiles massives (plus d’environ 8 masses solaires) et sont des événements spectaculaires en raison de l'immense quantité d'énergie qu'elles libèrent. Au centre, un objet compact se forme, appelé proto-étoile à neutrons (PNS). Cette PNS contient non seulement de la matière ultra-dense à des densités supérieures à celle d'un noyau atomique, mais ce sont aussi des objets chauds, atteignant des températures de l'ordre de 50 MeV (plusieurs dizaines de milliards de K). Ils se refroidissent principalement par émission de neutrinos et soit s'effondrent en trou noir, soit forment une étoile à neutrons à l'échelle de quelques minutes. La physique des PNS détermine entre autres la stabilité par rapport à l'effondrement en trou noir ou les propriétés dynamiques telles que les fréquences et les temps d'amortissement des modes d'oscillation et par conséquent le signal émis en ondes gravitationnelles. La modélisation de ces objets est complexe, faisant intervenir des domaines très différents : hydrodynamique, transport de neutrinos, relativité générale et une microphysique dominée par l’interaction forte en régime non-perturbatif.L'objectif de la présente thèse est d'étudier l'impact de la composition de la matière sur l'évolution de la PNS et de prédire les signaux en neutrinos et en ondes gravitationnelles sondant ainsi la structure interne de la PNS et donnant des indications sur les propriétés fondamentales de la matière ultra-dense et chaude, qui ne peuvent pas être mesurées dans des expériences terrestres. Le but de ce travail est d'étudier l’impact sur l'évolution de la PNS avec des conséquences aussi pour les conditions de nucléosynthèse associée à la supernova. Contexte :Le travail de thèse se fera à l'Observatoire astronomique de Strasbourg dans l'équipe GALHECOS avec inscription à l'école doctorale 182 " Physique et chimie physique". La thèse sera dirigée par Micaela Oertel et la personne recrutée travaillera en collaboration avec Jérôme Novak et Micaela Oertel. Le doctorant ou la doctorante pourra aussi bénéficier des contacts du groupe avec des experts de microphysiques des (proto-)étoiles à neutrons à Caen et Bucarest ainsi que pour les réactions des neutrinos dans ces astres (Francfort) ou le groupe de relativité numérique à l'Observatoire de Paris. Par ailleurs, le groupe à l'Observatoire astronomique de Strasbourg est membre des collaborations Virgo et Einstein Telescope. La personne recrutée aura accès aux ressources de calcul pour son travail. Si jamais cela s'avère nécessaire, des demandes de temps de calcul seront déposées auprès des instances de gestion des grands centres ce calcul nationaux (p.ex. GENCI). Les frais de déplacements nécessaires pour son travail (conférences ou collaborations) seront pris en charge par le laboratoire. La personne rectrutée bénéficiera égalemenVoir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil attendu

Contraintes et risques : Le poste ne comporte pas de contraintes ni de risques particuliers.

Conditions d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Métier de référence

Chercheuse / Chercheur

Réf. UMR7550-MICOER-002Fonction publique d'État

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