Localisation
Paris (75), France (75)
Publication
23 octobre 2026
Date limite
22 novembre 2026
Domaine
Culture et patrimoine
Secteur
Culture & Patrimoine
Missions principales
Sous l’autorité du directeur général de la création artistique et de son adjointe, le délégué à la musique contribue
à la définition, à la conception, au pilotage et à l’évaluation de la politique de l’Etat en faveur de la musique. Il
apporte son expertise sur les évolutions artistiques, économiques, sociales, technologiques et environnementales du
secteur.
Il veille à la cohérence et à l’articulation des politiques conduites par le ministère en faveur de la création, de la
production, de la diffusion, de la transmission et des pratiques musicales, dans le respect de la diversité des
esthétiques, des acteurs, des modèles économiques et des territoires. Il formule des propositions d’évolution des
politiques publiques, des dispositifs et des priorités d’intervention de l’Etat.
A ce titre, il :
– propose et met en œuvre les orientations stratégiques de la politique de l’Etat en faveur de la musique et en
assure le suivi et l’évaluation ;
– assure une veille sur les évolutions du secteur ;
– contribue à la préparation des arbitrages sur les principaux enjeux relevant de son champ de compétence ;
– pilote, anime et coordonne l’action de la délégation à la musique ;
– assure le suivi stratégique des opérateurs et établissements relevant de son domaine de compétence, en lien
avec les services compétents de la DGCA et du secrétariat général, notamment l’Opéra national de Paris, la
Cité de la Musique-Philharmonie de Paris, l’Opéra-Comique ainsi que le Centre national de la Musique ;
– assure, en lien avec les DRAC, le suivi national des réseaux et structures soutenus par l’Etat et contribue à
l’évolution des dispositifs de labellisation, de contractualisation et de soutien, en veillant à leur cohérence
nationale et à leur adaptation aux réalités territoriales ;
– entretient un dialogue régulier avec les artistes, organisations professionnelles, réseaux, entreprises et acteurs
de la filière et identifie, avec eux, les évolutions nécessitant une intervention de l’Etat ;
– contribue à la coordination des politiques publiques relatives à l’éducation artistique et culturelle, aux
pratiques amateurs, à la jeunesse, à l’enseignement supérieur, à la recherche, à l’emploi, à la formation et à
l’insertion professionnelle, en lien avec les services compétents ;
– prend en compte dans les politiques conduites les enjeux d’égalité, de diversité, de transition écologique, de
renouvellement des publics et de développement des coopérations européennes et internationales ;
– représente le ministère auprès des opérateurs, collectivités territoriales, organisations professionnelles,
partenaires institutionnels.
Compétences attendues
Sous l’autorité du directeur général de la création artistique et de son adjointe, le délégué à la musique contribueà la définition, à la conception, au pilotage et à l’évaluation de la politique de l’Etat en faveur de la musique. Ilapporte son expertise sur les évolutions artistiques, économiques, sociales, technologiques et environnementales dusecteur.Il veille à la cohérence et à l’articulation des politiques conduites par le ministère en faveur de la création, de laproduction, de la diffusion, de la transmission et des pratiques musicales, dans le respect de la diversité desesthétiques, des acteurs, des modèles économiques et des territoires. Il formule des propositions d’évolution despolitiques publiques, des dispositifs et des priorités d’intervention de l’Etat.A ce titre, il :– propose et met en œuvre les orientations stratégiques de la politique de l’Etat en faveur de la musique et enassure le suivi et l’évaluation ;– assure une veille sur les évolutions du secteur ;– contribue à la préparation des arbitrages sur les principaux enjeux relevant de son champ de compétence ;– pilote, anime et coordonne l’action de la délégation à la musique ;– assure le suivi stratégique des opérateurs et établissements relevant de son domaine de compétence, en lienavec les services compétents de la DGCA et du secrétariat général, notamment l’Opéra national de Paris, laCité de la Musique-Philharmonie de Paris, l’Opéra-Comique ainsi que le Centre national de la Musique ;– assure, en lien avec les DRAC, le suivi national des réseaux et structures soutenus par l’Etat et contribue àl’évolution des dispositifs de labellisation, de contractualisation et de soutien, en veillant à leur cohérencenationale et à leur adaptation aux réalités territoriales ;– entretient un dialogue régulier avec les artistes, organisations professionnelles, réseaux, entreprises et acteursde la filière et identifie, avec eux, les évolutions nécessitant une intervention de l’Etat ;– contribue à la coordination des politiques publiques relatives à l’éducation artistique et culturelle, auxpratiques amateurs, à la jeunesse, à l’enseignement supérieur, à la recherche, à l’emploi, à la formation et àl’insertion professionnelle, en lien avec les services compétents ;– prend en compte dans les politiques conduites les enjeux d’égalité, de diversité, de transition écologique, derenouvellement des publics et de développement des coopérations européennes et internationales ;– représente le ministère auprès des opérateurs, collectivités territoriales, organisations professionnelles,partenaires institutionnels.
Profil attendu
Le poste s’adresse à un cadre disposant d’une expérience expert dans le pilotage de politiques publiques, la conduite de projets complexes et la direction d’équipes.
Une connaissance approfondie du secteur musical et, plus largement, de l’environnement culturel et de ses acteurs constitue un atout majeur. Une expérience dans la conduite de négociations avec des partenaires institutionnels et professionnels ainsi que dans la gestion de situations sensibles est appréciée.
Le candidat ou la candidate devra démontrer sa capacité à porter une vision stratégique, à éclairer et conseiller la décision publique, à transformer des orientations politiques en actions opérationnelles et à fédérer des interlocuteurs aux intérêts et aux modèles économiques divers.
Il ou elle devra également disposer de solides capacités d’analyse et de synthèse, d’une aptitude au dialogue et à la négociation avec des interlocuteurs de haut niveau, ainsi que d’une capacité à représenter l’institution et à porter
une position ministérielle.
L’exercice de ces responsabilités suppose ainsi de conjuguer hauteur de vue, capacité d’arbitrage et de décision, sens du collectif, qualité relationnelle, réactivité et aptitude à évoluer dans un environnement institutionnel, partenarial et professionnel complexe.
Conditions d'exercice
La durée d’occupation de ces fonctions est de trois ans, renouvelable une fois. La période probatoire est fixée à six mois.
Cet emploi relève du 3e niveau des emplois d’encadrement supérieur de l’Etat. La rémunération brute globale annuelle est composée d’une part indiciaire et d’une part indemnitaire résultant de l’application de l’arrêté
du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des
fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat. La rémunération indiciaire dépend de l’expérience professionnelle du candidat contractuel et varie, pour les agents
ayant la qualité de fonctionnaire, selon le classement dans le corps d’origine ou le précédent emploi occupé.
S’agissant de la partie indemnitaire, l’arrêté précité prévoit une part indemnitaire brute (indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise), à laquelle peut s’ajouter une part variable (complément indemnitaire annuel).
Informations complémentaires
L’accès à cet emploi est soumis à une déclaration d’intérêts préalable à la prise de fonctions.
Le candidat ou la candidate retenu devra également, dans les deux mois suivant sa nomination, adresser une déclaration de situation patrimoniale au président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui précédent, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées sera effectué préalablement à
la nomination par l’autorité hiérarchique qui pourra, le cas échéant, saisir pour avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue du ministère ou la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, en application de
l’article L. 124-7 du code général de la fonction publique
Métier de référence
Responsable experte / expert d'une discipline culturelle
Comprendre ce poste
Le délégué à la musique intervient au sein de la Direction générale de la création artistique, service central du ministère de la Culture chargé de concevoir et de piloter les politiques publiques en faveur des arts et de la création. Sa mission consiste à traduire les orientations de l'État pour la musique en dispositifs, priorités d'intervention et modalités d'évaluation. Au quotidien, il arbitre entre les différents champs d'action (création, production, diffusion, transmission, pratiques amateurs), assure la coordination avec les autres services du ministère et suit l'évolution d'un secteur marqué par la diversité des esthétiques, des modèles économiques et des territoires. Il occupe ainsi une fonction de conseil auprès de la hiérarchie et de relais entre l'administration et les acteurs professionnels.
Le recrutement dans ce cadre
Le poste est ouvert aux titulaires de la fonction publique comme aux contractuels, ce qui permet à des profils issus du secteur culturel, de l'administration ou du monde économique de candidater. Il relève de la catégorie A+, réservée aux emplois de direction et d'expertise de haut niveau, qui implique une responsabilité stratégique et une capacité à éclairer la décision publique. Les perspectives d'évolution se situent principalement au sein des directions d'administration centrale du ministère de la Culture, mais aussi vers des fonctions de direction d'opérateurs, d'établissements publics ou de services déconcentrés.
Conseils pour candidater
- Documenter précisément ses réalisations en matière de pilotage de politiques publiques : indicateurs suivis, dispositifs conçus, évaluations conduites, en chiffrant les résultats lorsque c'est possible.
- Démontrer une connaissance actualisée des enjeux du secteur musical (économie de la filière, évolutions numériques, questions sociales et environnementales) à travers des éléments argumentés plutôt que de simples références générales.
- Illustrer l'expérience de négociation avec des partenaires institutionnels et professionnels par des situations concrètes, en explicitant le rôle joué et la manière dont les tensions ont été gérées.
Éclairage rédigé par PostePublic pour contextualiser cette offre.
Réf. 2026-2449412Fonction publique d'État