FP d'État Cat. AEmploi ouvert uniquement aux contractuelsIl y a 4 jours
Contrat doctoral en neurosciences cognitives computationnelles : modélisation des mécanismes thalamo-fr
Localisation
Haute Garonne (31), France (31)
Niveau d'études
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Publication
8 septembre 2026
Date limite
30 septembre 2026
Domaine
Recherche
Missions principales
Sujet de thèse :
Le contrôle cognitif permet de maintenir le comportement aligné sur les objectifs en cours tout en s’adaptant lorsque les circonstances changent. Pourtant, nous ne disposons toujours pas d’un cadre unifié des processus impliqués et de leur implémentation cérébrale. Alors que les recherches se sont traditionnellement concentrées sur le cortex préfrontal, les données issues de patients présentant des infarctus thalamiques et des neurosciences des systèmes suggèrent que le noyau médiodorsal du thalamus et ses interactions avec le cortex frontal pourraient constituer un élément crucial encore manquant.
Cette thèse combinera modélisation computationnelle, expériences comportementales et EEG, ainsi que des lésions simulées du modèle, afin de mieux comprendre les mécanismes thalamo-frontaux soutenant le comportement adaptatif.
Le poste s’inscrit dans le projet interdisciplinaire THARMAC, développé avec Lola Danet, Jérémie Pariente et Mélanie Planton.
Activité principale :
o Développer et tester un modèle computationnel thalamo-frontal du contrôle cognitif adaptatif afin de reproduire des phénomènes comportementaux établis (par ex. coûts de changement de règle / switch costs, dynamiques d’apprentissage) et les dynamiques neurales associées (par ex. oscillations frontales).
o Utiliser les simulations pour guider la conception de tâches de contrôle cognitif ; concevoir et conduire des expériences comportementales et EEG auprès d’adultes neurotypiques, puis analyser les données recueillies.
o Développer des versions « lésées » du modèle afin de prédire les déficits associés à une perturbation du thalamus, du cortex préfrontal ou de leur connectivité.
Activité transversale :
o Collaborer avec un autre doctorant, davantage centré sur le recrutement de patients, les données cliniques, la connectivité structurelle et l’IRMf, ainsi qu’avec les chercheurs en neuroimagerie et les cliniciens impliqués dans le projet.
Profil recherché :
o Master (Bac +5) dans un domaine pertinent : sciences cognitives, psychologie, neurosciences cognitives ou computationnelles, mathématiques/ingénierie ou discipline apparentée.
o Fort intérêt pour le contrôle cognitif, l’apprentissage (par renforcement), la prise de décision, et réelle motivation pour travailler avec des modèles computationnels, des données quantitatives et la programmation.
o Une expérience en Python, R ou autre langage de programmation est appréciée mais non requise ; une forte motivation à développer ces compétences est attendue.
o Une expérience en modélisation computationnelle/mathématique (réseaux de neurones artificiels, systèmes dynamiques), conception d’expériences comportementales ou acquisition/analyse de données électrophysiologiques est appréciée mais non requise.
o Anglais oral et écrit suffisant pour communiquer et mener un travail scientifique ; français d’environ niveau B1 pour interagir avec les participants, ou volonté d’at
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Compétences attendues
Sujet de thèse :Le contrôle cognitif permet de maintenir le comportement aligné sur les objectifs en cours tout en s’adaptant lorsque les circonstances changent. Pourtant, nous ne disposons toujours pas d’un cadre unifié des processus impliqués et de leur implémentation cérébrale. Alors que les recherches se sont traditionnellement concentrées sur le cortex préfrontal, les données issues de patients présentant des infarctus thalamiques et des neurosciences des systèmes suggèrent que le noyau médiodorsal du thalamus et ses interactions avec le cortex frontal pourraient constituer un élément crucial encore manquant. Cette thèse combinera modélisation computationnelle, expériences comportementales et EEG, ainsi que des lésions simulées du modèle, afin de mieux comprendre les mécanismes thalamo-frontaux soutenant le comportement adaptatif. Le poste s’inscrit dans le projet interdisciplinaire THARMAC, développé avec Lola Danet, Jérémie Pariente et Mélanie Planton.Activité principale : o Développer et tester un modèle computationnel thalamo-frontal du contrôle cognitif adaptatif afin de reproduire des phénomènes comportementaux établis (par ex. coûts de changement de règle / switch costs, dynamiques d’apprentissage) et les dynamiques neurales associées (par ex. oscillations frontales).o Utiliser les simulations pour guider la conception de tâches de contrôle cognitif ; concevoir et conduire des expériences comportementales et EEG auprès d’adultes neurotypiques, puis analyser les données recueillies.o Développer des versions « lésées » du modèle afin de prédire les déficits associés à une perturbation du thalamus, du cortex préfrontal ou de leur connectivité.Activité transversale : o Collaborer avec un autre doctorant, davantage centré sur le recrutement de patients, les données cliniques, la connectivité structurelle et l’IRMf, ainsi qu’avec les chercheurs en neuroimagerie et les cliniciens impliqués dans le projet.Profil recherché :o Master (Bac +5) dans un domaine pertinent : sciences cognitives, psychologie, neurosciences cognitives ou computationnelles, mathématiques/ingénierie ou discipline apparentée.o Fort intérêt pour le contrôle cognitif, l’apprentissage (par renforcement), la prise de décision, et réelle motivation pour travailler avec des modèles computationnels, des données quantitatives et la programmation.o Une expérience en Python, R ou autre langage de programmation est appréciée mais non requise ; une forte motivation à développer ces compétences est attendue.o Une expérience en modélisation computationnelle/mathématique (réseaux de neurones artificiels, systèmes dynamiques), conception d’expériences comportementales ou acquisition/analyse de données électrophysiologiques est appréciée mais non requise.o Anglais oral et écrit suffisant pour communiquer et mener un travail scientifique ; français d’environ niveau B1 pour interagir avec les participants, ou volonté d’atVoir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil attendu
Contraintes et risques :
Des déplacements ponctuels en France et/ou à l’international pour des conférences et collaborations pourront être envisagés. Le poste implique des interactions avec des participant·e·s adultes lors d’expériences comportementales et EEG.
Pas de risques spécifiques identifiés.
Conditions d'exercice
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
Métier de référence
Chercheuse / Chercheur
Réf. UMR5263-ANNCAM-088Fonction publique d'État